2.01.2007

=?iso-8859-1?q?Sont=20pas=20bien=20les=20PS, =20pas=20besoin=20d'=EAtre=20?= aux RG pour le savoir..c'est public.

Joël Bouchité, directeur central des Renseignements généraux, dément toute enquête sur le patrimoine de Ségolène Royal et affirme que Bruno Rebelle, l'un de ses collaborateurs, faisait l'objet d'un "travail classique".
Dans Le Monde, daté du 2 février, le responsable policier souligne que son service dispose "d'environ 800.000 fiches et dossiers" de personnes susceptibles de troubler l'ordre public.
"Dans les états-majors de tous les partis politiques, il existe des personnes connues des RG parce qu'elles font partie de notre coeur de cible: des gens qui peuvent troubler l'ordre public et doivent donc être identifiés", dit-il.
Le candidat de l'UDF, François Bayrou, a fustigé mercredi la "République des fiches" en reprochant à Nicolas Sarkozy d'être resté au ministère de l'Intérieur depuis l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle.
Le groupe socialiste de l'Assemblée a déposé pour sa part une demande de création d'une commission d'enquête "sur l'activité de la direction des Renseignements généraux".
Joël Bouchité affirme que "sur le plan technique", le cabinet de Nicolas Sarkozy ne "donne pas d'instructions" aux RG, laissant entendre qu'ils en reçoivent de la Direction générale de la police nationale (DGPN).
"Et une instruction ne relevant pas de nos missions ne remonterait pas jusqu'à nous", précise-t-il.
Prié de dire si les RG sont encore une police politique, il répond que l'expression "date d'une époque où les RG étaient associés à la politique" car ils faisaient "des analyses électorales".
"AUCUN ORDRE DANS CE SENS"
"Les vieux démons sont ressuscités à des fins partisanes, alors que les RG se détachent de la chose publique depuis les années 1990", avance-t-il, précisant que son service ne fait plus de prévisions électorales depuis 2004.
Revenant sur les affaires reprochées à son service, le directeur des RG dément avoir "enquêté sur Ségolène Royal et son patrimoine immobilier" comme l'a affirmé un hebdomadaire.
"Cela n'entre pas dans nos attributions. Nous n'avons reçu aucun ordre dans ce sens du cabinet de Nicolas Sarkozy, encore moins du directeur général de la police", Michel Gaudin.
Il estime qu'il serait "hasardeux" pour un chef de service de confier une enquête sur la vie privée de l'un des candidats à la présidentielle aux Renseignements généraux car ses fonctionnaires ont des opinions variées. Il évoque le risque d'être dénoncé par "vengeance ou voie syndicale".
En revanche, le directeur des RG confirme qu'une fiche avait bien été établie de longue date sur Bruno Rebelle, collaborateur de la candidate socialiste, en raison "de son engagement à Greenpeace", organisation susceptible, selon lui, de troubler l'ordre public.
Il assure que cette fiche a été réactualisée, non pas en fonction de la campagne électorale, mais "d'un regain d'activité" de Greenpeace.
"Il s'agit pour nous d'un travail classique de renseignement sur des individus impliqués dans la contestation. Nous n'avons cherché aucun élément sur sa vie privée", dit-il, estimant que la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) qui a demandé la transmission de cette fiche pourra le vérifier.
Enfin, Joël Bouchité ne peut "imaginer" que les RG de la préfecture de police aient pu enquêter sur le voisinage du QG de campagne de Nicolas Sarkozy "sauf si cela relevait de l'une de leurs missions, s'assurer de la sécurité au nom du maintien de l'ordre public".
La préfecture de police a reconnu mercredi que le voisinage du siège de campagne de Nicolas Sarkozy à Paris faisait l'objet d'une surveillance des RG dans le cadre d'une mesure générale de protection des candidats à la présidentielle.
Elle a également invoqué un risque de trouble de l'ordre public car "sept manifestations de voie publique" auraient été organisées dans ce secteur ces dernières semaines.
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C'est tt de même là encore ultra spécieux de ce mettre en victime pour le responsable de Greenpeace quand il sait pertinemment qu'il est fiché pour sa part dans l'ONG turbulente.
S'il ne l'avait pas été, campagne ou pas, on aurait du s'en inquiéter.
 
La mauvaise foi qui amène les responsables PS (qui connaissent aussi bien les milieux policiers et du renseignement que leurs homologues politiques de droite) à jouer du foulard de la défiance devant une population qui n'en connait pas grand-chose et peu donc "croire à la théorie du complot" par méconnaissance de ces milieux est là encore la preuve de leur duplicité sans fond.
Manipulateurs des masses, leurs coups peuvent porter, car ils n'inquiètent pas plus que cela ceux qui connaissent le sujet, seulement, nous n'en sommes pas les cibles.
Les ignorants pourront se faire berner, les RG ont donc intérêt à faire preuve et acte de diplomatie et de pédagogie sur leur activité et leur fonctionnement, car directement attaqués sans motifs.
"Calomniez, calomniez, disait un des suppots d'Hitler, il en restera toujours quelque chose"..
Belle références Madame pas si royale que cela.
Normalement, noblesse oblige.
 


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