2.08.2007

=?iso-8859-1?q?Il=20faut=20le=20faire=20cet=20effort.=20Mais=20nous, =20no?= us en avons déjà trop fait sans retours...

 La réduction du déficit et de la dette publics nécessite un "effort durable", estime la Cour des comptes dans son rapport annuel en faisant valoir que l'amélioration enregistrée en 2006 est liée à des mesures ponctuelles et à une conjoncture favorable.
"La réduction du déficit et de la dette exige un effort durable. Des mesures ponctuelles (cessions d'actifs, diminution de la trésorerie, etc) et l'augmentation des recettes fiscales due à des phénomènes conjoncturels - par nature aléatoires - ou à des aménagements exceptionnels de fiscalité peuvent transitoirement favoriser l'amélioration des finances publiques", écrivent les magistrats de la rue Cambon dans leurs observations sur la situation des finances publiques.
La Cour constate que l'année 2006 a "marqué une amélioration" avec un déficit public attendu à 2,6% du PIB après 2,9% en 2005 et une dette publique "réduite de deux points, de 66,6% à 64,6% du PIB".
La baisse du taux d'endettement en 2006, dont le gouvernement s'est félicité, "constitue un signal positif", renchérit la Cour.
"Toutefois, elle ne s'explique pas par la diminution du déficit public mais a été obtenue, d'une part par des cessions d'actifs publics, d'autre part, par une diminution de l'encours de trésorerie de l'Etat", nuancent les magistrats de la rue Cambon.
"Ces mesures ne constituent pas une voie durable de désendettement : le potentiel d'actifs cessibles n'est pas infini et l'Etat a besoin de conserver un niveau suffisant de trésorerie pour faire face à ses paiements", poursuivent-ils.
"En outre, elles n'améliorent pas la situation patrimoniale de l'Etat, puisqu'à la diminution du passif (la dette) correspond, au bilan de l'Etat, une diminution identique de l'actif (les actifs publics et les disponibilités de trésorerie)", relèvent-ils.
La Cour des comptes s'interroge aussi sur l'objectif d'un retour à l'équilibre des finances publiques et de la dette sous le seuil de 60% du PIB en 2010 affiché par le gouvernement.
La stratégie pour atteindre ces objectifs "reste largement à préciser", souligne la Cour.
"Le gouvernement met en avant 'la mise en oeuvre effective de la LOLF et de la logique de la performance' et 'les vagues d'audit réalisées et à venir'" rappelle la Cour.
La nouvelle procédure budgétaire prévue par la loi organique sur les lois de finances (LOLF) vise à modifier profondément le comportement des ministres, invités à proposer eux-mêmes des économies dans le cadre de la procédure budgétaire.
Le ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat, Jean-François Copé, a lancé six vagues d'audits portant sur un total de 140 milliards d'euros de dépenses et qui doivent permettre d'identifier des économies potentielles évaluées par Bercy à 6 milliards d'euros.
"A condition de se traduire par des décisions concrètes, ces éléments peuvent produire des effets dans le temps", tempère la Cour.
"Une réflexion plus globale sur les priorités de l'action de l'Etat et les choix à opérer en matière de dépenses est à l'évidence indispensable pour atteindre les objectifs fixés", estime-t-elle.
Les magistrats de la rue Cambon notent aussi qu'aucune réforme nouvelle n'est prévue pour assurer le retour à l'excédent des administrations de sécurité sociale dès 2008, le retour à l'équilibre de l'assurance maladie en 2009 et celui du régime général d'assurance sociale en 2010.
"Or les mesures de redressement prises en 2003 pour les retraites et en 2004 et 2005 pour l'assurance maladie ne suffiront pas à opérer un rééquilibrage durable des comptes sociaux", relèvent-ils.
Enfin, "l'infléchissement attendu de la progression des dépenses des administrations publiques locales n'est pas étayé à ce stade", soulignent-ils.
Le gouvernement table sur une progression des dépenses des collectivités locales ramenées à 2% par an en volume de 2008 à 2010 contre 3,6% par an entre 1996 et 2005.
Une deuxième conférence nationale des finances publiques doit se réunir lundi, un peu plus d'un an après celle au cours de laquelle le Premier ministre, Dominique de Villepin, avait fixé cet objectif d'un retour à l'équilibre des finances publiques en 2010.
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Et oui, cet Etat destine son argent aux traitements de ses agents, sans pouvoir dégager de marges de manoeuvres pr d'autres politiques urgentes (enfance, logements etc..), mais bon, s'il faut également assister tous les immigrés entrés illégalement (le Conseil d'Etat vient de supprimer le fichier de suivi des sans-papiers de Nicolas Sarkozy) et leur fournir ces services publics auxquels ils n'ont pas droit car ils ne sont pas censés travailler et participer à l'ensemble.., et en attirer encore des milliers d'autres avec le "bouclier logement" de Mme Royal, qui ferait mieux de louer ses appartements à bas prix pour commencer le mouvement...)), merci !
 
Il faut à ce pays une fermeté indispensable dans sa gestion financière entreprise, pour rattraper le laxisme des anciens Présidents de la République et des soixante-huitards dans leur ensemble, pour réussir à se redresser "durablement" comme l'y incite la Cour des Comptes. Qui, bizarrement, elle aussi existait avant, non, quand les décisions laxistes ont été prises?
Il est donc urgent de rappeller que c'est cet objectif, avec la société de la connaissance qui prime pour le pays, quand de l'autre, on a peine à gérer une crise du logement, des pouvoirs d'achats et du marché du travail (où oui, 70% des postes sont précaires..) dans le privé. Il y a du boulot et pas forcément les bonnes ressources en face, messieurs.
 
Quant à nous, agacés de devoir trouver à se loger dans des appartements laids et sur-payés dans une capitale polluée et devenue invivable grâce à son Maire.., nous irons attendre la baisse immobilière suite à la bulle, ainsi qu'un retour à une saine gestion publique de ce pays de l'autre côté de la frontière, comme Mr Halliday, là il fait beau, où on mange du bon fromage, et où les sommes affectées à l'achat d'un appartement son déduites des impôts, ainsi que 5% par an, la valeur d'amortissement de ce bien.
 
Parce qu'il y a un moment où c'est insupportable de voir que même quand on arrive à bénéficier d'un service public (la crèche de mon gamin), il y est tt le temps contaminé par les enfants des immigrés, qui ont, tous les jours sans exception, le nez qui coule !! que du coup, on se transforme en infirmiers sans pouvoir travailler sereinement, que ces gens de la mairie de Paris ne veulent rien entendre sur leur manière de les garder tous ensemble et malades, sans prophylaxie aucune ! que c'est encore nous qui payons à hauts revenus pour les enfants des autres, etc, etc...
 
Je file acheter le magazine "ceux qui paient pr les autres"...sachant qu'en Suisse qui a 4% de chômeurs, je trouverai certainement un job très bien payé avec mes deux dîplômes de grandes écoles qui ici font peur à n'importe quel débile en poste, dans le privé comme le public, mais surtt le public !!, que les salaires sont les plus hauts d'Europe et l'immobilier pas pire qu'ici, avec l'air frais du lac léman, et la pollution en moins, la qualité de vie en plus.
 
Nicolas, nous sommes de tout coeur avec toi pour cette épreuve à venir ici, nous reviendrons ici quand il y fera meilleur, car gâcher sa jeunesse dans cette capitale, ainsi que celle de nos enfants est devenu invivable.
 
 


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